Le réseau social Fb vient de partager les pictures du leading vol avec atterrissage sans encombre de son drone solaire géant Aquila. Un succès qui fait suite à une première tentative au cours de laquelle l’appareil avait été victime d’un « problème structurel ».

Ce qu’il faut retenir

  • Pour son deuxième vol d’essai, le drone solaire Aquila a réussi à se poser sans dommages.
  • L’appareil conçu par Fb doit voler à eighteen.000 mètres d’altitude et diffuser une connexion Web haut débit dans un rayon de près de one hundred km.

Aquila, le drone autonome à énergie solaire conçu par Fb pour diffuser un accès Web dans les zones non desservies (ou mal), a réalisé son leading vol d’essai en juin 2016. Un succès critical car la difficulté est grande de faire voler un appareil dont l’envergure de 42 mètres dépasse celle d’un Airbus A320 ou d’un Boeing 737 en alimentant ses quatre moteurs électriques par des cellules photovoltaïques. Une fois à son altitude (eighteen.000 mètres) et à sa vitesse de croisière (moins de a hundred thirty km/h), Aquila devrait dissiper environ five.000 watts.

Outre le vol, l’atterrissage est une period des furthermore délicates à gérer sachant que le drone solaire n’est pas équipé d’un prepare roulant mais de simples patins en Kevlar situés sous le carénage des moteurs. Au minute de ce leading vol d’essai, Aquila avait rencontré un « problème structurel » qui l’avait empêché de se poser correctement. À l’époque, Fb n’avait pas révélé la nature de cette défaillance et les pictures partagées montraient seulement le décollage et quelques phases en vol.

Le drone Aquila a volé un peu moins de deux heures

Cette fois, le réseau social de Mark Zuckerberg a publié une vidéo Fb montrant l’atterrissage en douceur de son drone solaire lors de son deuxième vol d’essai. Après un vol de one h forty six, l’engin s’est posé sur une piste circulaire en gravier spécialement conçue. Dans son billet de web site annonçant la nouvelle, Fb explique qu’il a ajouté plusieurs centaines de capteurs sur l’appareil, notamment des centrales inertielles et des jauges de déformation, afin d’étudier en temps réel la manière dont la composition réagit en vol.

Malgré le discours triomphant, on remarque que tout ne s’est pas parfaitement déroulé. En effet, le pilote automatique du drone était censé couper les moteurs juste avant l’atterrissage afin d’immobiliser les hélices en place horizontale. Or, on voit distinctement sur la vidéo que cette manœuvre n’a pas fonctionné et que trois des quatre hélices viennent frotter le sol avant les patins d’atterrissage. Un incident somme toute mineur mais passé sous silence par Fb.

Le drone solaire Aquila réussit son leading essai

Article initial de marc Zaffagni, paru le 26/07/2016

Aquila, le drone autonome à énergie solaire conçu par Fb pour diffuser un accès Web dans les zones non ou mal desservies, a effectué son leading vol d’essai sans encombre, alors que Bertrand Piccard, dans l’immense avion solaire de Photo voltaic Impulse, bouclait un tour du monde. L’occasion de revenir sur les défis technologiques de ce projet voulu par Mark Zuckerberg.

Il y a un an, Fb dévoilait son prototype de drone solaire destiné à diffuser l’Internet haut débit dans des zones non desservies ou disposant d’un accès de mauvaise qualité. Le réseau social vient d’annoncer avoir accompli avec succès le leading vol d’essai d’un modèle à taille réelle.

Baptisé Aquila (nom latin signifiant « aigle »), l’engin se présente sous la forme d’une aile de 42 mètres d’envergure, furthermore grande que celle d’un Airbus A320, pour un poids annoncé comme « le tiers d’une voiture électrique » (à titre indicatif, une Renault Zoe pèse one.468 kg à vide). Ce drone alimenté par des cellules photovoltaïques est censé pouvoir voler durant 90 jours à des altitudes includes entre 60.000 et 90.000 pieds (eighteen à 27 kilomètres) en diffusant un accès Web au sol dans un rayon d’un peu moins de one hundred kilomètres.

Pour ce vol inaugural de 96 minutes, Aquila n’était pas alimenté par le soleil mais par des batteries embarquées, le but étant de tester leur stamina et le bon fonctionnement du pilote automatique. Fb indique que le drone, qui volait à une vitesse d’environ 40 km/h, dissipait un peu moins de two.000 watts. Une puissance qui, selon l’équipe en charge du projet Aquila, valide ses simulations aérodynamiques et ses choix strategies pour le système de propulsion.

Le drone Aquila n’a pas de prepare d’atterrissage

Pour gagner du poids, l’appareil est dépourvu de prepare d’atterrissage. Pour le faire décoller, il est placé sur un chariot tracté par une voiture sur une piste pour avions. Une fois atteinte la vitesse de décollage, le pilote automatique décroche l’appareil en actionnant les quatre sangles pyrotechniques qui le retenaient au chariot. « Bien que l’équipe au sol puisse commander le cap, l’altitude, la vitesse et l’itinéraire, grâce au récepteur le GPS de l’avion, à partir d’un ordinateur de contrôle, il n’y a pas de joystick. Le décollage se fait sur pilote automatique », souligne Fb.

Après cet essai concluant, le réseau social détaille les prochaines étapes. Tout d’abord, il s’agira de faire en sorte que l’installation photovoltaïque puisse emmagasiner et stocker suffisamment d’énergie pour alimenter le drone pendant la nuit. Les ingénieurs du projet Aquila estiment que leur appareil consommera five.000 watts pour un vol de nuit à 60.000 pieds pouvant durer jusqu’à fourteen heures en période hivernale. Une grosse partie du travail portera donc sur le développement de batteries à haute densité énergétique. D’autres vols sont programmés pour éprouver la résistance d’Aquila en ailments réelles. Différentes formes et tailles de drones seront également évaluées et Fb prévoit de faire voler plusieurs appareils de live performance.

À terme, l’idée est de lancer des escadrilles d’Aquila équipées d’un système de transmission par laser qui recevra le signal Web haut débit depuis le sol et le relaiera d’un drone à l’autre afin de propager la connexion sur de vastes zones. « Aujourd’hui, one,6 milliard de personnes vivent dans des régions qui n’ont pas de réseau cellular à haut débit. Connecter ces functions du monde avec les systems existantes comme la fibre optique enterrée ou des liaisons hertziennes est souvent trop coûteux », explique le réseau social.

Cependant, le recours à la transmission laser requiert une grande précision, d’autant furthermore complexe que le drone est en mouvement. Il y a quelques jours, l’équipe du Connectivity Lab de Fb a publié un write-up dans la revue The Optical Modern society décrivant un détecteur de lumière en forme d’ampoule fabriqué avec des fibres de plastique fluorescentes. Elles absorbent dans une couleur (le bleu) et émettent dans une autre (le vert), ce qui, expliquent les auteurs, réduit à two nanosecondes le temps entre réception et réémission. Les premiers exams ont permis d’atteindre two gigabits/s et les ingénieurs visent les ten gigabits/s, en rayonnement infrarouge, donc invisible.

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