Ces « caméras volantes » permettent un acquire de temps dans la gestion des sinistres.

Ce sont les nouveaux alliés des assureurs. En seulement quelques années, les drones se sont imposés comme un outil à section entière dans la gestion des sinistres. « Nous y avons recours de manière quasi systématique depuis trois ans. Ce n’est ni un gadget, ni un effet de mode, mais une alternative véritablement entrée dans nos moeurs », assure ainsi Jean-François Sutter, directeur de l’indemnisation service shopper chez Allianz France.

Ces « caméras volantes » télécommandées permettent en effet de recueillir des données précieuses sur les lieux sinistrés. Mais elles ne sont pas utilisées de manière systématique, mais avant tout lors d’événements importants, lorsque l’accessibilité est difficile et dangereuse, voire not possible. « Cela évite à l’expert envoyé sur location de prendre des risques pour constater les dommages », explique Lionel Leduc, responsable commercial et chargé de développement chez Dronotec, une société spécialisée dans ce sort de expert services. En présence d’amiante, par exemple, toute experience humaine serait not possible avant opération de désamiantage.

Avec les drones, les assureurs affirment pouvoir gagner plusieurs jours, voire semaines dans la gestion des sinistres. Les données recueillies peuvent même aider au-delà du basic constat des dégâts : « Après un incendie, une vue globale permet de déterminer le place de départ du feu, voire les leads to de ce départ », précise Lionel Leduc, dont la société travaille avec des cupboards d’expertise mandatés par des assureurs.

Des informations factuelles et fiables

L’utilisation des drones permettrait aussi de gagner en fiabilité. « L es données recueillies permettent de poser un diagnostic sur l’ensemble de la parcelle de manière assez précise
et goal », explique Olivier Pardessus, responsable marketing agricole chez Groupama, qui mène deux expérimentations dans le domaine agricole, dans le cadre des indemnisations liées aux aléas climatiques ou aux dégâts d’animaux sur les cultures. « Ce sont des informations factuelles, incontestables pour les deux events [l’assureur et l’assuré] », poursuit-il.

Les drones ne viennent cependant pas prendre la location de l’expertise humaine. « Ils
font partie d’une palette d’outils moreover big. Nous avons recours à l’une ou l’autre de ces methods selon la problem », explique Julien Fursat, responsable en charge du design and style des offres chez AXA. L’information recueillie par l’appareil est ainsi combinée aux données accumulées de manière moreover traditionnelle.

Mais l’utilisation des drones représente un coût supplémentaire pour l’assureur, « entre 1.000 et 2.000 euros en général pour une session de vol », précise Julien Fursat. « Le recours au drone assure une pleasure shopper, automobile il permet à l’assuré de reprendre moreover rapidement son activité. C’est un coût qui nous semble totalement justifié », assure-t-il. Lors de récentes inondations au Mexique, le survol par drone a permis à AXA d’identifier les purchasers touchés et de simplifier le parcours des gurus par la suite. Les progrès technologiques devraient permettre de multiplier les expert services proposés par les drones. Dans un exam en cours, AXA a équipé des drones avec un capteur d’humidité capable, par exemple, identifier l’origine de la fuite lors d’un dégât des eaux dans un immeuble.

Jérémy Bruno, Les Echos






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