Les techniciens étudient les images, devant Jean-François Costes, appui métier à Enedis (à gauche) et le maire Joël Gilbert (à droite) qui « croit beaucoup à cette technique »./  Photo DDM, F.R.

Les techniciens étudient les visuals, devant Jean-François Costes, appui métier à Enedis (à gauche) et le maire Joël Gilbert (à droite) qui « croit beaucoup à cette method »./ Image DDM, F.R.

Jusqu’à la fin de l’année, Enedis teste un dispositif de visite de lignes électriques par drone. Jeudi, une expérience était menée à Saint-Pierre-Lafeuille. Si l’expérience est concluante, l’entreprise de services community pourrait s’équiper d’autres drones.

Ils sont une demi-douzaine au bord d’un champ d’herbes folles, les yeux rivés vers une ligne de sapins que coupe une ligne électrique. L’un d’eux porte une petite console. C’est Cyril Sanchez, un technicien Enedis pilote de drones. En ce 28 septembre, à Saint-Pierre-Lafeuille, il ramène le petit engin volant vers le groupe.

Depuis deux mois et demi, l’entreprise de services community mène une expérimentation qui consiste à utiliser un drone pour visiter les lignes électriques et vérifier leur état, mais aussi observer les anomalies, surveiller l’élagage, voire informer sur les accès aux chantiers dans les zones difficiles.

Jusqu’alors, les visites de lignes pouvaient se faire à pied, ce qui est lengthy, parfois dangereux et ne permet pas de voir au-dessus de la ligne.

Elles se faisaient aussi par hélicoptère. Le drone a l’avantage d’être beaucoup moins cher et polluant et d’être additionally maniable. Il filme et transmet ses visuals en immediate comme un «œil déporté» mais elles sont aussi enregistrées pour être consultées en détail par les techniciens.

Ici, on a détecté un incident sur la ligne twenty 000 volts Saint-Cernin. Le drone va permettre de confirmer ce que le technicien a vu du sol et d’en savoir additionally avant que l’équipe intervienne pour réparer «sous tension» c’est-à-dire sans couper le courant. Cyril Sanchez et son collègue scrutent l’écran, s’attardent sur l’image d’un isolateur tordu.

L’utilisation de drones reste très réglementée. Pour des vols en agglomération durant la matinée, il a fallu faire une déclaration à la préfecture.

Cet après-midi-là, pour un vol hors vue, à additionally de two hundred m, c’était une déclaration à la DGAC. Cette nouvelle technologie supposera aussi de previous les techniciens. Cyril Sanchez était familiarisé. Voilà déjà trois ans qu’il pilote des drones durant ses heures de loisirs.


Troisième check

Sur la zone Enedis Nord-Midi-Pyrénées qui comprend Good deal, Lozère, Tarn, Tarn-et-Garonne, Aveyron, il y a déjà eu une mission dans l’Aveyron, une démonstration à Albi, explique Guillaume Ponnier, responsable de la base d’exploitation Cahors et de l’expérimentation drone.

L’expérimentation se poursuit jusqu’à la fin de l’année. Pour l’instant, il n’y a qu’un drone en check sur la zone. Appareil qui a coûté seul one 800 € et, en comptant les accessoires, quelque 4 000 €.

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